- quelle est la ligne éditoriale de ce truc, brigadier ?
- j’comprends rien, viens, on va téléphoner à la drac.
- ils ont plus le téléphone, brigadier, la révision générale des politiques publiques …
- ah, oui, c’est vrai. alors mets le gyrophare, on y va nous-mêmes.

- vous voulez pas en profiter pour …
- tu veux dire, le roman noir de la république ? les états-généraux de l’amour conjugal ? bambi, ça a goût de quoi ?
- non, vos textes, brigadier, les textes écrits dans les ultra-sessions.
- laisse tomber. ces types ont d’autres soucis.
- la maison de la poésie, alors ?
- hum, arrêter de fumer te rend nerveux, non ?.
- ou une battle de slam, brigadier, avec les gardés à vue ?
- oui … oui, c’est çà, mon salaud. tu vas l’avoir ta mut’, j’te le dis.

lignes éditoriales au pluriel qui s’entendent dans leurs contraintes économiques, pour l’instant, certains formats ne nous sont pas accessibles, en raison de notre sous-capitalisation [c’est comme ça qu’on dit, brigadier] : alors des textes d’auteur-e, parfois collectif, qui ne laissent pas les mots écrits dans un isolat culturel, mais le font fréquenter d’autres formes artistiques [image, oralité, son, politique, etc.]. et cette ambiance de bonne géographie qu’on croit partager, les uns les autres, l’internationalisme d’aujourd’hui, fréquenter d’autres lieux, d’autres gens, le sentiment d’expérience. faire aussi de l’éditorial sur le net, à terme, en plus des inédits en ligne, mettre en accès libre les textes publiés en « livre papier ».

vous pouvez envoyer projets ou manuscrits à

éditions à la criée, 14, rue guy-lelan, 44400 rezé

a.la.criee[at]free.fr

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